Manifeste et engagements

Ce que nous croyons du commerce, et les règles que nous nous imposons pour le pratiquer autrement.

Tout le monde déteste être démarché

Chaque jour, des milliers de messages automatisés arrivent chez des gens qui n'ont rien demandé, si bien que plus personne n'écoute, y compris quand l'offre pourrait aider. Or toute entreprise existe d'abord pour résoudre un problème douloureux que quelqu'un vit : la personne qui subit ce problème devrait être ravie d'être contactée par celle qui lui apporte la solution.

Chez Bonjour Prénom, nous croyons que le commerce n'est que cela, une rencontre. Notre mission consiste à recréer cette utopie très concrète, où les gens sont contents de se parler, avec de la clarté et du bon sens, plutôt qu'avec des dispositifs compliqués que plus personne ne comprend vraiment.

Un message écrit pour tout le monde ne parle à personne, et le prénom glissé en haut d'un envoi de masse n'y change rien : le lecteur sent que personne ne s'est vraiment intéressé à lui.

Pourtant, quand le message est juste, c'est le prospect qui rappelle

Nous croyons aussi que moins, c'est mieux. Beaucoup d'entreprises misent sur l'inverse, comme si envoyer dix fois plus de messages rapportait mathématiquement dix fois plus de clients. Au-delà de ce qu'un humain peut suivre, chaque envoi supplémentaire n'est plus qu'un message de masse, que le lecteur ignorera comme les autres. Nous ciblons donc uniquement les entreprises qui vivent le problème, jamais toutes celles qui pourraient l'avoir un jour. Pour un commercial ou un fondateur, le volume redevient humain : il peut préparer chaque conversation avec soin, et la prospection cesse d'être une corvée pour redevenir son métier.

Il existe un point de bascule où le discours rencontre enfin sa cible. À partir de ce moment, tout devient plus simple : les prospects répondent et l'équipe reprend du plaisir à vendre. Le dirigeant, lui, comprend comment activer son marché et peut continuer sans nous. C'est notre définition d'une mission réussie.

FlorentCofondateur
FrançoisCofondateur

Nos quatre engagements

01

Servir, pas asservir

Nous posons cette question avant chaque décision : est-ce que ça aide concrètement le client à grandir ? Une action rentable pour nous qui rendrait le client dépendant à vie ne passe pas ce filtre, parce que notre but est de rendre les dirigeants de PME autonomes.

Ce que ça nous coûte

Nous renonçons au revenu récurrent que garantit un client dépendant.

02

Lancer pour ajuster

Théoriser le plan parfait pendant des semaines revient à procrastiner intelligemment : pendant qu'une équipe en débat, elle n'apprend rien de son marché. Nous isolons la première action concrète et nous la lançons tout de suite, parce qu'une seule réponse d'un vrai prospect en dit plus que des semaines de réunions. Nous ajustons ensuite à partir de ce que le terrain montre.

Ce que ça nous coûte

Nous montrons des premières versions imparfaites et nous nous trompons parfois devant le client, alors qu'un long diagnostic facturé pendant des semaines nous protégerait.

03

Si le client perd, nous perdons

Notre mission peut être parfaitement remplie. Et pourtant, l'entreprise du client peut échouer sur un sujet qui n'est pas le nôtre. Si nous avons la solution, alors nous intervenons. Chez un client, un sujet étranger à notre mission occupait pourtant l'esprit du dirigeant : François est allé lui-même prendre les mesures des fenêtres du bureau avec un mètre, puis a contacté un imprimeur pour lancer des lithophanies personnalisées, afin de lever cette charge mentale et de rendre le dirigeant disponible pour nos propres sujets.

Ce que ça nous coûte

Nous perdons du temps non facturé sur des sujets que personne ne nous demandait de traiter, et le client peut confondre ce geste avec un service acquis pour toutes les missions suivantes.

04

Un doute, un appel

Une mission tient d'abord par la qualité de la communication. Au premier doute, en interne comme avec un client, nous décrochons le téléphone : un appel franc de cinq minutes coûte moins cher qu'un malentendu ou un non-dit découvert trois semaines plus tard.

Ce que ça nous coûte

C'est nous qui passons l'appel inconfortable : nommer un problème tôt nous oblige à le traiter, quand nous pourrions nous taire encore quelques semaines.

Les coulisses

Pourquoi cette page existe

La plupart des pages de valeurs se ressemblent, parce qu'elles listent des qualités que personne ne conteste, comme l'intégrité ou le respect. Nous voulions l'inverse : une page qui nous engage, que nos clients comme nos futurs collègues peuvent nous opposer le jour où nous ne serions pas à la hauteur.

Voir les deux règles qui ont servi à l'écrire

Une valeur est un comportement observable

Netflix pose dans son Culture Memo que les vraies valeurs d'une entreprise se lisent dans qui elle récompense et qui elle laisse partir, jamais dans les posters. Chaque valeur de cette page décrit donc un geste que nos clients peuvent vérifier en travaillant avec nous.

Une valeur doit coûter quelque chose

Patrick Lencioni distingue dans la Harvard Business Review (2002) les valeurs de socle des évidences que toute entreprise revendique. Le test est simple : si aucun concurrent sensé ne défendrait le contraire, la valeur ne dit rien. C'est pourquoi chaque valeur affiche ici son prix, la ligne "ce que ça nous coûte".

Bonjour Prénom